8 décembre 2025
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Hidde Webbink

Premier Steeler à avoir jamais traversé l’Atlantique par ses propres moyens

Steeler Yachts est fier d’annoncer une étape historique : pour la première fois dans l’histoire de notre chantier naval, un yacht Steeler a traversé l’océan Atlantique par ses propres moyens. Le Steeler Ocean Explorer 72 Two Bubbles, commandé par son propriétaire, a achevé la traversée de 2 000 milles de Cabo Verde à la Barbade après un voyage qui a commencé aux Pays-Bas.

Cette traversée marque une réalisation importante tant pour le propriétaire que pour le constructeur et constitue une preuve de concept pour la philosophie Ocean Explorer : capacité de longue portée, stabilité exceptionnelle et performances efficaces dans des conditions océaniques réelles. Pendant la traversée, Two Bubbles a démontré une navigabilité remarquable, rencontrant des vagues de 4 à 5 mètres et atteignant une moyenne de 7,35 nœuds avec une consommation de carburant de 31 litres par heure, ce qui réaffirme l’ingénierie derrière la gamme d’expédition à coque en acier de Steeler. Dans des conditions de mer normales, Two Bubbles atteint sa vitesse de croisière typique de 8 à 8,5 nœuds à des niveaux de consommation correspondants.

Two Bubbles – Ma traversée de l’Atlantique

L’histoire d’un capitaine

J’ai traversé tous les océans de cette planète, la plupart d’entre eux plus d’une fois. Toujours à la voile, toujours avec le rythme familier du vent et de la toile. Mais cette année a marqué quelque chose de tout à fait nouveau : ma première traversée de l’océan à bord d’un yacht à moteur. Et pas n’importe quel yacht à moteur, mon Steeler Ocean Explorer 72 Two Bubbles, fraîchement livré et prêt à faire ses preuves. Notre voyage a commencé aux Pays-Bas, se faufilant tranquillement dans la mer du Nord avec ce sentiment d’anticipation indéniable que chaque longue traversée apporte. La route vers le sud ressemblait à une tournée d’adieu des eaux familières : descente de la côte portugaise, puis vers les îles Canaries, et enfin Cabo Verde, la dernière étape avant l’Atlantique ouvert. De Cabo Verde à la Barbade, il y a 2 000 milles à parcourir. Normalement, c’est un paradis pour les marins, une autoroute des alizés. Cette fois, cependant, les vents étaient plus forts que prévu, un vent soutenu de 30 à 35 nœuds, poussant des vagues de 4 à 5 mètres. Le genre de vagues qui mettent à l’épreuve la conception d’un yacht, son équilibre et les nerfs de son capitaine.

Two Bubbles n’a jamais bronché. Sa stabilité était extraordinaire, du genre que l’on associe normalement à des navires d’exploration beaucoup plus grands. Même dans les tronçons les plus difficiles, elle a gardé ses épaules carrées face à la mer et s’est déplacée avec une confiance tranquille qui a surpris même moi, quelqu’un qui n’est pas facilement surpris par le comportement de l’océan. C’est précisément pour cette raison que j’ai fait la transition de la voile au moteur : la relaxation, la stabilité et le confort tout en continuant à faire ce que j’aime le plus, explorer le monde.

 

Tout au long de la traversée, elle a maintenu une vitesse moyenne de 7,35 nœuds avec une consommation de carburant de 31 litres par heure, même dans des mers de 4 à 5 mètres. Pour un yacht en acier de sa taille, cette performance en dit long sur son efficacité et ses capacités. La traversée a duré 11 jours, chacun renforçant le sentiment que Two Bubbles a été construit exactement dans ce but. Elle se sentait en sécurité, déterminée et immensément capable, des qualités que tout capitaine apprécie par-dessus tout. Et ainsi, avec la côte de la Barbade se dressant à l’horizon, une réalisation tranquille m’a frappé : Two Bubbles venait de devenir le premier Steeler à traverser l’Atlantique. Une étape personnelle pour moi, oui, mais aussi une étape historique pour le chantier naval dont l’équipe a mis son cœur et son savoir-faire dans ce navire. Je ne pourrais pas être plus fier d’avoir été celui qui était à la barre pour ce chapitre de l’histoire de Steeler. Pour moi, cette traversée était plus qu’un simple passage. C’était la preuve que mon passage de la voile au moteur avait été le bon. Je n’ai pas perdu l’esprit d’exploration, j’ai gagné le confort et la sérénité nécessaires pour en profiter encore plus profondément. Et ce n’est que le début. Two Bubbles et moi avons encore tout un monde à explorer.

— Propriétaire et capitaine, Two Bubbles, Steeler Ocean Explorer 72

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